Tout en délicatesse et en finesse
La distillerie située à proximité de Glasgow a su préserver la triple distillation de ses malts. Ce 8 ans d’âge non filtré illustre parfaitement son savoir faire. Le nez subtil et délicat est enveloppé d’un parfum de poire. En bouche délicieusement rond et souple, il vous séduira par son caractère fruité tout en finesse. Un très beau malt idéal pour l’apéritif.
L’élégance de la tourbe iodée
Nous ne pouvons vous révéler le nom de la distillerie. Sachez simplement que les whiskies qui en sont issus font maintenant référence lorsqu’on évoque l’appellation. Située dans une petite baie, la mer affleure les murs et semble vouloir pénétrer l’esprit du malt. Le malt sélectionné, tout en puissance est associé à de doux arômes marins tourbes. Cet Islay de caractère, long en bouche, est un mélange de bruyère brûlée, de miel et de mystère.
Tout en finesse
Ce whisky est originaire d’une distillerie bien connue située sur l’île de Skye. Robe jaune paille, très pâle. Nez marqué par le fumé et l’épicé. Beaucoup de vivacité à l’attaque, avec une touche crémeuse très enrobante. La dominante fumée et poivrée se confirme et se développe avec une longue persistance. La structure est très élégante, plutôt aérienne, sans aucune lourdeur. Très apéritif et excitant, avec le retour des notes épicées en fin de bouche.
Un fruité tout en équilibre
Issu d’une célèbre distillerie dont la réputation n’est plus à faire, ce whisky est à l’image d’un grand Highland. Le nez très frais et noisette est très légèrement épicé. Sous une robe dorée élégante, il se distingue par des arômes maltés et fruités ou la pomme prédomine. La finale est nette et très élégante. Un whisky de bel équilibre qui fait l’unanimité des connaisseurs ou non.
Un vénérable pas vraiment assagi
Élaborée par Sir lan Noble sur l’île de Skye, la gamme des whiskies gaéliques est conçue comme un porte drapeau de la langue et de la culture gaélique. C’est pourquoi on ne la trouve qu’en Ecosse et dans les pays de tradition celte… mais aussi en France. Elle comprend les blends Mac Na Mara (Le fils de la mer) et Te Bheag (La petite dame des îles) et un pure malt, Poit Dubh (L’alambic noir illicite) qui fait référence aux origines clandestines des whiskies celtes… comme écossais.
Ambré clair. Nez charmeur, sur la pomme compo-tée, le toffee. Moelleux à l’attaque, il présente une belle puissance pour son âge. Le corps est puissant, avec des arômes bien fondus, mais garde une belle vivacité, autour du miel d’acacia, de la tarte Tatin et quelques notes de caramel. C’est à peine si l’âge l’a assagi…. Dommage que la persistance soit tout de même un peu courte.
Un apéritif bien élégant
Fondée en 1821, cette distillerie d’Elgin, dans la partie nord du Speyside, a connu de nombreux remaniements depuis. Toutefois, l’un de ses dirigeants, entre les deux guerres, était renommé pour ne remplacer qu’à l’identique les alambics trop âgés, en y martelant les mêmes bosses. Les deux importants alambics d’origine (maintenant non utilisés) ont été complétés par quatre autres lors d’un agrandissement en 1973. Surtout secs et épicés, les malts développent également d’autres aspects grâce à l’utilisation de fûts de xérès.
Jaune pâle. Nez sec comme un fino, avec des notes de fleurs blanches. Attaque fine et élégante, puis il prend une belle puissance, avec un caractère bien sec, épicé et même poivré. Accompagné par un joli fruité (poire surtout), il prolonge son caractère sec et bien apéritif jusqu’à la finale, offrant une jolie persistance.
Un peu jeune encore
En face d’Islay, et peuplée de cerfs (qui lui ont donné son nom en ancien norvégien), l’île de Jura, montagneuse et peu habitée, doit une partie de sa célébrité à George Orwell, qui, dans ce cadre tourmenté, y a écrit son roman 1984. La distillerie remonte au moins au début du 19e siècle, mais a été remaniée et modernisée à plusieurs reprises depuis. Elle se caractérise par des alambics aux cols très longs. Depuis quelques années, sont apparus des malts tourbes, ce qui n’était pas le cas auparavant.
Jaune très pâle. Nez discret, plutôt herbacé avec de rares notes de fruits jaunes (pêche). L’attaque est assez vive, et même plutôt brûlante pour un réduit. Le corps est par contre assez gras, moelleux, mais bien épicé, avec une dominante poivrée qui l’emporte sur le reste : céréales, fruits secs, raisin muscat. Il aurait sans doute mérité de rester quelques années de plus en fûts pour mieux se développer. A apprécier surtout à l’apéritif.
Un agréable compagnon
Cette distillerie des Midlands, près de Perth, est l’une des plus anciennes d’Ecosse, puisqu’il existe des indications de production de whisky dans le secteur remontant à 1717, et que certains des bâtiments actuels remontent à 1775. Toutefois, elle a connu près de 40 ans de fermeture entre 1920 et 1959, date de son renaissance par un passionné de malt, James Fairlie. Bien équipée pour l’accueil des visiteurs, la distillerie est située dans un vallon forestier qui mérite le détour.
Jaune doré clair. Au nez agréable douceur fruitée, avec dé la poire, de la mirabelle et de la prune jaune. Un peu de cire jaune à l’aération. La bouche, d’abord moelleuse, devient ensuite plus puissante et vive, avec un caractère bien épicé qui se développe sur la base des fruits jaunes perçus au nez. La finale est assez tannique, un peu acre, et d’une assez belle persistance. Rien de bien original, certes, mais un agréable compagnon qui ne déçoit pas.
Un robuste compagnon
Cette distillerie fondée en 1833 présente la particularité d’être géographiquement dans les Lowlands, mais d’avoir été rattachée aux Highlands depuis une trentaine d’années, car l’eau qu’elle utilise en provient directement. En outre, sa typicité n’a rien à voir avec les malts herbacés et floraux des Lowlands. Une des spécificités de la distillerie est d’utiliser différents xérès pour le vieillissement de ses malts. Par ailleurs, une distillation particulièrement lente (3 litres à la minute) donne une complexité spécifique au malt. Ambré clair.
Le nez, d’abord fermé, développe un chaleureux boisé à l’aération. Attaque assez souple, puis une puissance plus marquée se développe. Le caractère boisé, voire tannique, s’accompagne de notes de céréales et de pain de campagne bien cuit. Robuste, il évolue vers une finale plus épicée (poivre noir surtout) assez apéritive.
Apéritif et bien malté
Cette distillerie fondée en 1833 présente la particularité d’être géographiquement dans les Lowlands, mais d’avoir été rattachée aux Highlands depuis une trentaine d’années, car l’eau qu’elle utilise en provient directement. En outre, sa typicité n’a rien à voir avec les malts herbacés et floraux des Lowlands. Une des spécificités de la distillerie est d’utiliser différents xérès pour le vieillissement de ses malts. Nichée dans une vallée boisée où la rivière Campsie tombe en cascade, c’est en outre une des plus jolies de la région, voire d’Ecosse, ce qui ne gâte rien…
Jaune doré. Nez fermé, peu expressif, plutôt céréalier à l’aération. Vif à l’attaque, il se développe sur le malt, avec du moelleux et de la rondeur, mais sans perdre son caractère sec. qui lui donne un caractère nettement apéritif, malgré quelques notes de miel de bruyère. Finale assez longue, surtout sur la puissance maltée.